L’idée initiale n’est pas de moi car c’est quelque chose qui ne m’avait jamais traversé l’esprit. Mais elle est la conséquence d’un projet personnel qui consistait à quitter la France pour aller vivre au Canada. Explications…
En fait, depuis un voyage au Canada en Février 2004 chez un de mes meilleurs amis, j’étais fasciné par ce pays, les gens qui l’habitent et l’atmosphère qui s’y dégage. Je m’étais promis d’y revenir un jour y séjourner quelques mois afin de tenter une aventure sur le plan humain, culturel et sportif .
Un ensemble d’événements personnels, professionnels et sportifs ont fait que fin 2006, je prenais la décision de tout quitter (ou du moins tout suspendre) et de partir pour l’ensemble de l’année 2008 au Canada.
A cette époque, mes relations avec Cécile étaient plus ou moins instables et je lui avais fait part de mon envie de réaliser ce rêve. Elle m’a fait comprendre par la suite qu’elle était prête à tout quitter pour me suivre dans l’aventure, chose qu’après mure réflexion, car signe d’engagement certain, j’ai accepté. Et le Tour du Monde dans tout cela me direz-vous ?
L’idée était un rêve que semble-t-il Cécile avait depuis très longtemps… mais dont j’ignorais totalement l’existence jusqu’au jour où un matin en prenant tranquillement un café avant de partir au travail, elle me dit comme ça : « J’ai toujours eu envie de faire le tour du monde. A tout quitter, est ce que cela ne te dirait pas de partir un an à travers plusieurs pays avant d’arriver au Canada ? ». Je me souviens, moi qui mets habituellement 3 heures à choisir une boite de petits pois dans un magasin, avoir continué à remuer le sucre dans mon café, impassible, puis avoir dit « oui » le plus naturellement possible comme si elle m’avait demander d’aller chercher du pain pour midi…
J’ai simplement mis un bémol sur la durée du séjour car partir un an imposait d’un point de vue financier de travailler dans les pays, donc de s’y installer un minimum. De plus, je sentais que l’envie de partir au Canada était pressante– je ne voulais pas que cette dernière s’essouffle ou remplacée par d’autres comme de rester dans les pays visités - et la saison rugby (dans la mesure où j’avais un trouvé un club sur Montréal) démarrait en Avril-Mai. On a donc coupé la poire en 2 ou plutôt en 4 en partant 3 mois en Tour du Monde. Ce qui du coup, ne nous imposait pas d’y travailler mais d’y aller en vrais touristes et d’arriver au Canada pour le début de la saison sportive. Et aussi, critère primordial pour Cécile, arriver après la saison des –50 °C et voir poindre des températures un peu plus raisonnables…
Ainsi, mon café à peine refroidi par ces minutes de discussions, la décision était prise de partir 3 mois en Tour du Monde début 2008 et de nous installer pour le reste de l’année sur Montréal. Nous avons topé là. Cécile était ravie car son rêve allait se réaliser. Pour ma part, c’est une fois dans la voiture pour aller au travail que je me suis dit : « Hervé, qu’est ce que t’es en train de faire ? T’es complètement malade ? Tu viens d’accepter de partir faire un tour du Monde ! ». Mais jamais je ne revins sur ma décision et j’en suis bien le plus heureux… et cet instant restera à jamais gravé dans ma mémoire.
En fait, depuis un voyage au Canada en Février 2004 chez un de mes meilleurs amis, j’étais fasciné par ce pays, les gens qui l’habitent et l’atmosphère qui s’y dégage. Je m’étais promis d’y revenir un jour y séjourner quelques mois afin de tenter une aventure sur le plan humain, culturel et sportif .
Un ensemble d’événements personnels, professionnels et sportifs ont fait que fin 2006, je prenais la décision de tout quitter (ou du moins tout suspendre) et de partir pour l’ensemble de l’année 2008 au Canada.
A cette époque, mes relations avec Cécile étaient plus ou moins instables et je lui avais fait part de mon envie de réaliser ce rêve. Elle m’a fait comprendre par la suite qu’elle était prête à tout quitter pour me suivre dans l’aventure, chose qu’après mure réflexion, car signe d’engagement certain, j’ai accepté. Et le Tour du Monde dans tout cela me direz-vous ?
L’idée était un rêve que semble-t-il Cécile avait depuis très longtemps… mais dont j’ignorais totalement l’existence jusqu’au jour où un matin en prenant tranquillement un café avant de partir au travail, elle me dit comme ça : « J’ai toujours eu envie de faire le tour du monde. A tout quitter, est ce que cela ne te dirait pas de partir un an à travers plusieurs pays avant d’arriver au Canada ? ». Je me souviens, moi qui mets habituellement 3 heures à choisir une boite de petits pois dans un magasin, avoir continué à remuer le sucre dans mon café, impassible, puis avoir dit « oui » le plus naturellement possible comme si elle m’avait demander d’aller chercher du pain pour midi…
J’ai simplement mis un bémol sur la durée du séjour car partir un an imposait d’un point de vue financier de travailler dans les pays, donc de s’y installer un minimum. De plus, je sentais que l’envie de partir au Canada était pressante– je ne voulais pas que cette dernière s’essouffle ou remplacée par d’autres comme de rester dans les pays visités - et la saison rugby (dans la mesure où j’avais un trouvé un club sur Montréal) démarrait en Avril-Mai. On a donc coupé la poire en 2 ou plutôt en 4 en partant 3 mois en Tour du Monde. Ce qui du coup, ne nous imposait pas d’y travailler mais d’y aller en vrais touristes et d’arriver au Canada pour le début de la saison sportive. Et aussi, critère primordial pour Cécile, arriver après la saison des –50 °C et voir poindre des températures un peu plus raisonnables…
Ainsi, mon café à peine refroidi par ces minutes de discussions, la décision était prise de partir 3 mois en Tour du Monde début 2008 et de nous installer pour le reste de l’année sur Montréal. Nous avons topé là. Cécile était ravie car son rêve allait se réaliser. Pour ma part, c’est une fois dans la voiture pour aller au travail que je me suis dit : « Hervé, qu’est ce que t’es en train de faire ? T’es complètement malade ? Tu viens d’accepter de partir faire un tour du Monde ! ». Mais jamais je ne revins sur ma décision et j’en suis bien le plus heureux… et cet instant restera à jamais gravé dans ma mémoire.
1 commentaire:
C'est plus fort que moi, chaque fois que je relis cet article, j'ai la larmette..
Certains rêvent leur vie, d'autres vivent leurs rêves.
Bisous émus.
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